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NBA - Playoffs : Conférence Est

samedi 23 avril 2005, par drdre

Les playoffs NBA débutent dès ce week-end ! Basket Info vous présente tous les duels de la conférence Est où les Miami Heat seront les favoris en compagnie des Detroit Pistons, champions NBA en titre...

Miami Heat (1) - New Jersey Nets (8 )

Voilà un duel qui nous aurait paru bien improbable il y a 2 mois, mais l’arrivée de Vince Carter en a décidé autrement. Depuis qu’il est arrivé chez les Nets, et malgré des débuts plus que poussifs, l’équipe a pris un tout autre visage. Au début de leur collaboration, le trio Kidd - Carter - Jefferson, l’un à la mène, l’autre à l’arrière et le dernier à l’aile, était loin d’être efficace.

Complètement dénués de secteur interieur avec ce blockbuster trade (départ de Aaron & Eric Williams et de Zo Mourning), et la blessure longue durée de Richard Jefferson, les Nets ont du faire appel à de nombreux pigistes (dont notre ami Jerome Moiso) pour pallier à une faiblesse interieur criante. Finalement, les Nets ont découvert un jeune rookie qui végétait au fond du banc, et que Lawrence Franck a su lancer tout juste au bon moment. Nenad Krstic, ... ce nom ne vous dit surement pas grand chose, mais il est loin d’être étranger au renouveau des Nets.

Depuis que le roster est en place, les Nets n’en finissent plus de gagner (15 victoires 4 défaites pour finir la saison). Il n’en fallait pas moins pour se qualifier in extremis pour les playoffs, grillant sur la ligne les Cavs de LeBron James qui à la mi saison étaient promis à l’une des 4 premières places de la conférence Ouest, avant de dégringoler dans les profondeurs du classement. Voilà deux équipes au parcours symétrique, et qui ont fini avec le même bilan, mais les Nets avaient su prendre la mesure des Cavs lors de leurs confrontations.

A l’opposé, il y a Miami, la Floride, le soleil, la chaleur (the heat )et ... Shaquille O’Neal. Depuis que « the big fella » a quitté la côte Ouest, et les Lakers, pour venir à l’Est à Miami, le Heat est devenu le mastodonte de l’Est. Avec le joueur le plus dominant de la NBA dans leur raquette, le Heat avait forcément fait la bonne affaire de l’été. On pensait que le Heat aurait des difficultés en perdant 3 joueurs de son 5 (Lamar Odom, Caron Butler et Brian Grant), remplacés par des « seconds couteaux » dans le 5, ... Udonis Haslem et Damon Jones. Et surtout, un banc qui paraissait faibles.

Mais au fil du temps, et avec un recrutement intelligent et peu coûteux (Shandon Anderson, Zo Mourning, ...), Miami est devenu l’ogre de l’Est, notamment en décembre, en alignant 14 victoires de rangs, et en accrochant à son tableau de chasse San Antonio par exemple. Ces performances, au delà de Shaq, on les doit aussi à l’avènement de Dwyane Wade. Il a vécu dans l’ombre des duellistes LeBron et Carmelo durant son année de rookie, mais son talent a explosé au grand jour durant sa saison de sophomore. Avec des stats de MVP, et surtout un killer instinct dans le money time, ... mais aussi quelques moves des plus gracieux, et la rumeur qui enfle, Dwyane Wade, natif de Chicago, regarde des cassettes de Jordan pour apprendre à jouer comme lui, ... et si c’était lui le nouveau Jordan ? et pas le musculeux LeBron James, ...

Avec son duo magique qui fait feu de tout bois 82 match durant, Flash à l’extérieur et Superman dans la raquette comme Shaq s’est lui même rebaptisé. Ils ne faut cependant pas oublier à coté, la superbe saison d’Udonis Haslem, qui apporte un petit double double par match avec un excellent pourcentage, mais aussi Damon Jones, la fine gâchette à l’extérieur, un des meilleurs shooteurs à 3pts de la ligue cette année. Et c’est finalement celui dont on attendait le plus, qui en fait le moins, ... Eddie Jones, avec des stats en baisse, mais un certain talent en défense, a tout de même lui aussi été un grand artisan de ce succès.

Il y a 2 mois, le sweep de Miami aurait été certains, mais une mauvaise série de défaite de Miami en fin de saison (4 à la suite, leur plus mauvaise série de la saison), conjugué à des victoires en chaines de New Jersey, laisse planer une once de doute sur cette série. Les performances stratosphériques de Vince Carter depuis 1 mois, une petite baisse de régime de Dwyane Wade, le retour certain à l’entendre de Richard Jefferson pour les playoffs, un Jason Kidd qui retrouve son jeu, un Shaq handicapé par les blessures, ... bref, ... il reste un petit espoir pour New Jersey pour ces raisons, mais nul doute que Shaquille O’Neal et Dwyane Wade ne l’entendront pas de cette oreille et sauront élever leur niveau de jeu pour ce rendez vous printanier.

Pronostic : Miami remporte la série 4-2

Detroit Pistons (2) - Philadelphia Sixers (7)

Que dire de nouveau sur les Pistons ? Un 5 majeur qui n’a pas bougé d’un iota après le titre de l’année dernière, une intensité défensive toujours aussi importante dans les moments chauds, bref, cette équipe, après avoir surpris l’année dernière, a cette année encore le même maillot d’outsider, même si cette fois, la méfiance est grande.

Qu’est ce qui a changé chez les Pistons ? Tout d’abord, le banc, ... une rotation intérieure est arrivée, Antonio McDyess, et il a réalisé une bonne saison, mais pas de quoi changer la face de l’équipe. Il semble cependant que cette année le secteur intérieur soit plus fort, avec un trio composé des 2 Wallace, le R&B de Detroit, et le 6ème homme, Antonio McDyess. L’an dernier, derrière le duo des Wallace, il n’existait pas de vraie rotation capable d’apporter points, rebonds et défense. A l’arrière, le changement majeur, c’est l’arrivée de Carlos Arroyo, le meneur portoricain, en cours de saison. Pas de quoi changer radicalement l’équipe, ... vraiment pas.

Surtout que la philosophie de jeu n’a pas changé non plus, malgré les nouvelles règles rendant la défense plus compliquée, Larry Brown, n’a pas changé d’avis sur la façon de faire gagner son équipe, et, force est de constater qu’il a raison, ... il a déjà eut raison l’an dernier, titre à la clé, et cette année, après un début poussif, les Pistons ont fini l’année en trombe (11 victoires de rang pour finir en beauté).

Sur un plan individuel, chaque joueur a confirmé son rang, Ben Wallace est toujours aussi fort dans tous les secteurs défensifs (contres, interceptions, et rebonds), et est un candidat très sérieux au titre de meilleur défenseur de l’année, pour réaliser le triplé. Son compère et homonyme à l’intérieur, le Sheed, malgré des stats en baisse, apporte toujours le petit plus qui avait été décisif l’an dernier. A l’arrière, le duo Billups-Hamilton fait toujours autant merveille en attaque, et apporte autant de tourment en défense.

Finalement, cette année, celui qui a le plus pris son envol (il a de grandes ailes, ça aide), c’est Tayshaun Prince, ... déjà, l’an dernier, durant les Finals, on avait pu voir toute l’étendue de son talent, lui qui avait complètement éteint le brasier Kobe Bryant 5 matches durant (excepté ce petit accroc à 3.4s de la fin dans le game 2), tout en étant très actif en attaque. Et cette année, sa progression a continué, devenant une véritable arme des 2 cotés du terrain, empêchant tout regret sur le fait d’avoir drafté Darko_the_ghost_Milicic en lieu et place de Melo’ Anthony. Bref, cette année encore, Detroit est un sérieux client. Mais pour rééditer leur exploit, ils vont devoir faire face à un adversaire loin d’être anecdotique.

Dans le coin gauche, menés par Allen Iverson, les ... Philadelphia Sixers. Au soir de la trade deadline, on aurait pu croire que le succès des Sixers serai désormais fondé sur un axe majeur, Allen Iverson - Chris Webber, mais 2 mois plus tard, on se rend compte que c’est le petit lutin Allen Iverson qui a mené presque seul ses troupes à la victoire. Meilleur marqueur de la ligue cette saison, 3ème intercepteur, et 5ème passeur, le repositionnement de Allen Iverson en meneur a été un vrai succès. Avec une pointe cette saison à 60pts, Allen Iverson a multiplié les cartons cette saison, mais il n’a pas été aussi seul que d’habitude.

Tout d’abord, aux cotés d’AI, à l’arrière, est apparu ... AI ... Andre Iguodala, excellent defenseur, pas si maladroit qu’on aurait pu le croire en attaque, Andre Iguodala, rookie, s’est surtout fait remarqué pour ses dunks rageurs magnifiques tout au long de la saison. A l’aile, là encore, un jeunot, un sophomore, qui a déjà été convié 2 fois au 3pts shootout du all-star week-end, Kyle Korver (accessoirement le sosie d’Ashton Kutcher, acteur de comédie aux USA). Son principal fait d’arme : une adresse à 3 points quasi infaillible lorsqu’il est mis dans de bonnes conditions, ce qui en a fait cette saison, l’un des meilleurs shooteurs de la ligue. Sous le panneau, on retrouve le pivot haïtien, Samuel Dalembert, surtout reconnu pour sa grande aptitude à contrer tout ce qui bouge.

Et enfin, ... il y a un mystère dans cette équipe, et son nom est Chris Webber. Arrivé à l’extrême limite dans un blockbuster trade comme seule la NBA sait les faire, Chris Webber était sensé fondé un duo majeur de la ligue, à la manière de Tony Parker et Tim Duncan par exemple. Mais loin de là, l’homme aux mains dorés, ailier fort capable de voir le jeu comme un meneur, a (encore) déçu. Il s’est d’ailleurs surtout fait remarquer pour sa capacité à prendre des shoots casse croûte, et perdre des ballons. Cependant, même si ses stats sont en chute libre, il semble avoir mieux pris la mesure de l’équipe en cette fin de saison, en éclairant le jeu avec de bonnes passes, et en sélectionnant mieux ses shoots, quitte à baisser dans ses stats.

Finalement, on voit dans ces Sixers de 2005 une bonne complémentarité, d’excellents éléments, mais il manque un alchimie dans cette équipe, une habitude de jouer ensemble, chose que possède et maitrise parfaitement leurs adversaires, les Pistons. D’ailleurs, ne pourra-t-on pas juger le trade de Webber que la saison prochaine ?

Pronostic : Detroit remporte la série 4-1

Boston Celtics (3) - Indiana Pacers (6)

16 ... chiffre fatidique, chiffre bloqué, ... 16 titres NBA pour la plus titrée et la plus verte des franchises NBA (la même couleur que le plus titré des clubs de foot français aussi) ... mais voilà, le nombre de titre du trèfle de Boston reste bloqué à 16, ... à quand le 17ème ? Pas pour cette année semble-il (ça fait une autre similitude), puisque même si Boston a remporté la division atlantic, même si leur attaque est flamboyante (plus de 101pts de moyenne), même si, même si, ... la franchise ne semble pas en mesure de remporter un titre. Tout d’abord, leur 3ème place dans la conférence Est, n’est en réalité, au bilan, qu’une 4ème place, à égalité avec les Wizards, et surtout, cette équipe semble trop inconstante. Après une série de victoire plutôt impressionnante à l’arrivée d’Antoine Walker, l’équipe a repris un train normal, quasi équilibré, bref, pas un parcours de champion.

Pourtant Boston possède un superbe effectif, qui pourrait bien lui permettre dans les années à venir d’obtenir ce fameux 17ème titre, à condition de ne pas se tromper dans les transferts (n’est ce pas Danny Ainge ?). Un meneur veteran, Gary Payton, futur hall of famer, meme si the glove est plus proche aujourd’hui de la moufle que du gant, il n’en reste pas moins un bon playmaker, et il a retrouvé pas mal de couleurs depuis la finale 2004 où il avait été inexistant face à Chauncey Billups. A ses cotés, un rookie, talentueux, dunkeur de folie là encore, mais qui fait parfois preuve d’une grande maladresse dans ses choix et ses tirs.

Ensuite, aux poste 3 et 4, se trouve le duo « magique » de Boston, ... j’ai nommé Paul Pierce et Antoine Walker, duo recomposé à la veille de la trade deadline là encore. Ce duo avait fait merveille durant plusieurs années déjà sous le maillot vert, une finale de conférence à la clé. Depuis ce temps, Toine’ est allé voir du pays, au Texas à Dallas, puis à Atlanta, pour finalement revenir au bercail. On dit que les voyages forment la jeunesse, ... Enfin, dans la raquette reigne (facon de parler) Raef LaFrentz, un pivot capable de shooter à 3pts, et assez bon rebondeur. On peut y ajouter un Ricky Davis sur le banc qui apporte ses points (et meme quelques passes cette année, ...), tout comme Mark Blount, un des joueurs les plus adroit de la ligue, et le rookie Al Jefferson, qui a perdu sa place au profit de Toine’ ... une excellente équipe mais qui manque peut etre un peu de cohésion par moment ?

En face d’eux se dressent les éclopés de la saison NBA, les maudits, les damnés, les Pacers ... Tout avait bien commencé, avec un 5 majeur détonnant : Tinsley-Jackson-Artest-O’Neal-Foster ... et malgré la blessure de Reggie Miller en début de saison, tout allait plutôt bien, jusqu’au fait d’arme de Ron Artest, la bagarre de Detroit qui a tout changée, ... Artest suspendu pour la saison, Jackson pour 30 matches, O’Neal pour 25 (ramenées à 15), Indiana était complètement décimé. Comble de malheur, peu de temps après son retour, O’Neal se blessa à l’épaule jusqu’à la fin de la saison régulière, et Jamaal Tinsley est depuis 3 mois sur la liste des blessés pour des raisons obscures.

Mais Rick Carlisle a su remonter ses troupes, et le retour en forme de Reggie Miller a tout changé. Meme chamboulé, l’équipe tournait plutôt bien, se payant même le luxe de battre Miami chez eux. A l’orée de ces playoffs, tout reverdit (normal, c’est le printemps), retour de Jermaine O’Neal, avènement d’Anthony Johnson, qui réalise une superbe saison, Reggie Miller qui retrouve une seconde jeunesse, ... tout semble aller pour le mieux, surtout par rapport à ce qu’on aurait pu penser, ... une 6ème place qui est finalement un peu usurpée pour Indiana, qui aurait pu mieux faire, ...

C’est pour cette raison que ce duel entre spot 3 et 6 semble très équilibré. Déjà, les équipes ont quasiment le même bilan en saison régulière, et surtout, Indiana revient en forme au bon moment, semblant avoir hiberné cet hiver. De quoi effrayé les géants verts, mais ils n’ont pas qu’un petit pois dans la tête ( ), ... Ce duel semble donc très indécis, et une série épique est à prévoir, surtout qu’Indiana est la bête noire de Boston, ... un sweep l’an dernier, des victoires en saison régulière, pas de quoi rassurer, Indiana en deviendrai presque favori malgré son statut de spot N°6 ?

Pronostic : Indiana remporte la série 4-3

Chicago Bulls (4) - Washington Wizards (5)

Les Bulls ... les playoffs, ... voilà bien longtemps que ces 2 là ne s’étaient pas rencontrés, ... depuis le soir d’un titre, en 1998, le 6ème et dernier de Michael Jordan, depuis tout ce temps, les Bulls ont végété dans le fin fond des classement pendant que Air Jordan lui, ne faisait pas mieux avec ... leurs adversaires printaniers, ... les Wizards. Voilà le grand point commun de ces 2 équipes, ce sont les 2 seuls franchises à avoir compté dans leur rang (pas avec le même succès certes) le plus grand joueur de l’histoire de la NBA.

Aujourd’hui, ce sont des baby bulls qui font le bonheur de Chicago, une flopée de joueurs inexpérimentés, agrémentés de vieux briscards, la recette du succès ? Il faut croire, parce que Chicago a réalisé une superbe saison, notamment depuis le début 2005, avec un bilan qui les place 4ème à l’est, et même 3ème si on ne prenait en compte que le bilan.

Déjà très remarqué l’année dernière, le finaliste NCAA 2003, Kirk Hinrich, a encore une fois réalisé des prouesses à la mène alternant les bonnes passes pour ses coéquipiers, et les cartons au scoring. A l’arrière, on retrouve Chris Duhon, un fond de tiroir de la draft, mais sorti de Duke, ce qui représente une certaine garantie. Très polyvalent, Chris Duhon est notamment capable de gros cartons en attaque (un 8/9 à 3pts récemment) tout en pouvant faire de bonne passe. Il est un excellent complément de Kirk Hinrich. Il a pris place dans le 5 majeur en cours de saison, suppléant Ben Gordon, rookie, fraîchement champion NCAA avec Uconn.

Sortant du banc, Ben Gordon est le monsieur plus des Bulls, notamment dans le money time, ce qui est très rare chez un rookie. Il a à de nombreuses reprises porté son équipe dans les matches serrés, vers la victoire. Il est d’ailleurs un serieux candidat à 2 récompenses de fin d’année, celle de meilleur 6ème homme, et celle de meilleur rookie, ... pas rien. La place d’ailier est elle occupé, encore, par 2 rookie, tout d’abord, Andres Nocioni, qui n’a pas vraiment l’âme d’un rookie, mais plutôt celle d’un guerrier. Le champion olympique argentin avec Athènes est un véritable combattant sur le parquet. Il a alterné le temps de jeu cette saison avec Luol Deng, anglo-soudannais, lui aussi rookie, mais qui est blessé et ne prendra pas part aux playoffs.

C’est au poste 4 que l’on retrouve le seul veteran de cette équipe, l’ancien Raptor de Toronto, Antonio Davis, qui encadre toute cette jeunesse avec sa hargne habituelle. Il tente notamment de faire progresser les 2 plus jeunes qui sont avec lui dans la raquette, Eddy Curry, pivot titulaire, qui tarde à exploser, avec des problèmes de poids en début de saison notamment. Curry a réalisé une bonne saison, sans etre formidable, il a tout de meme apporté un plus cette année. Drafté la meme année, Tyson Chandler, lui sort du banc et est lui aussi un candidat au titre de meilleur 6ème homme. Il faut dire qu’il est proche de réaliser un double double par match en sortie de banc ... Impressionnant, notamment au rebond, Tyson Chandler sera un free agent convoité cet été.

Pour franchir le premier tour, les baby bulls vont devoir passer sur le corps des Wizards de Washington. Redynamisés cet été par l’arrivée du meilleur 6ème homme 2004, Antawn Jamison, les Wizards ont longtemps été 4ème de la conférence Est. Cette équipe se fonde surtout sur un trio majeur, qui score plus de 60pts des 101pts marqué par les Wizards en moyenne. Gilbert Arenas à la mène, qui score plus de 25pts en moyenne, Larry Hugues à l’arrière, meilleur intercepteur de la ligue, défenseur émérite, et Antawn Jamison, fraichement arrivé de Dallas.

Ce trio qui avait été un véritable fiasco à Golden State, et qui a été reconstitué avec l’arrivée de Jamison, a constitué une des attractions de la saison, en enchaînant des perfs offensives de haute volée. Malheureuseument, certaines boulimie de shoot de Gilbert Arenas, une blessure longue durée de Larry Hugues en milieu de saison, et une longue absence de Jamison en fin de saison, ont empêché la magie des sorciers de prendre au mieux ...

Au complet pour les playoffs, les Wizards pourraient en ensorceler plus d’un, mais leur défense est tout de même faible, ... problème important en playoff, là ou la défense prend souvent le dessus. Au contraire des Bulls qui sans être une forteresse imprenable, ont une défense solide.

Pronostic : Chicago l’emporte 4-2