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NBA - Conférence Est : Le point après le 1er quart de la saison, Atlantic Division

mercredi 19 décembre 2007, par Vianney Pannet

Equipe Victoires-Défaites Classement dans la conférence
Boston 20-2 1
Toronto 14-11 5
New Jersey 10-14 9
Philadelphie 10-14 10
New York 7-17 15

BOSTON

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Kevin Garnett et Ray Allen

29ème bilan de la ligue l’an dernier, la franchise mythique semble en passe de renouer avec son glorieux passé du fait des arrivées de Kevin Garnett et Ray Allen (l’arrivée de ces deux joueurs a coûté le départ de Telfair, West, Green, Szczerbiak, Rattliff, Gomes ainsi que quelques tours de draft dont le 5eme de cette saison) mais aussi de Free Agents au très bon apport (Posey, défenseur hors pairs et House le shooteur fou). Danny Ainge a ainsi fait taire tous les critiques qui moquaient sa politique de recrutement. A proprement parler, ils n’avaient pas tort, l’ancien meneur, champion avec les verts a changé du tout au tout. La reconstruction est abandonnée, place à la compétitivité à court et/ou moyen terme. On se demande même si cette équipe battra le record mythique des Bulls (70-12) tant ils sont dominateurs (pour l’instant plus gros écart moyen de l’histoire de la ligue avec +14) mais n’oublions pas qu’ils n’ont affronté que Denver et Golden State en provenance de l’ouest et les deux matches avaient lieu à Boston...

TORONTO

Le rayon de soleil dans un monde qui fait la part belle à la puissance physique et au 1vs1 vous diront les défenseurs du jeu FIBA.
Amalgame réussi entre une équipe « à l’européenne » d’un côté avec la présence de Garbajosa (malheureusement de nouveau opéré de la cheville), Calderon, Anthony Parker (qui, s’il avait débuté en NBA, reste marqué par son passage au Maccabi), Baston, Nesterovic, Delfino et Bargnani, même si l’italien est le joueur de l’équipe qui a le jeu le plus stéréotypé et insupportable aux vues de son immense talent. Et une équipe « américaine » de l’autre avec l’ultra rapide TJ Ford, plus scoreur que Calderon mais lui aussi excellent distributeur, Chris Bosh et son profil à la Kevin Garnett qui continue d’impressionner, Kapono, meilleur shooteur de la ligue l’an dernier, débauché à Miami lors de l’intersaison et Jamario Moon le rookie improbable sorti de nulle part (nouveau coup de maître de Colangelo).
Si les blessures de Garbajosa (longue durée) et de Bosh ont été préjudiciables, l’équipe a le talent et le niveau pour atteindre les Play Offs pour la deuxième année consécutive et ainsi pourra montrer que 2006-2007 n’était pas un accident et par la même occasion que l’avenir de la NBA se trouve dans une ouverture franche au jeu FIBA.

NEW JERSEY

Rien de nouveau dans la banlieue de new York. Une équipe plus que moyenne emmenée par un trio qui pourrait être magique (Kidd, Carter, Jefferson) et puis plus rien... tous les ans c’est la même histoire. L’équipe devrait une fois de plus naviguer entre 40 et 50% de victoires, ce qui suffit à l’Est pour être dans les 8 mais rien de mieux à espérer... La situation est tellement figée que Kidd en a des migraines diplomatiques et devrait partir pour la cité des anges afin de vérifier que le maillot Or lui va bien... Cleveland, en manque de meneur s’est également positionné.
En attendant cette éventualité, les choses resteront mornes dans le New Jersey...

PHILADELPHIE

Pas grand-chose à espérer cette saison du coté de Philly. Ni reconstruction entamée, ni équipe en fin de cycle, les Sixers sont simplement une équipe médiocre qu’il faudra remanier pour espérer d’avantage. Dans ce cas, deux choix sont possibles. Le premier est d’acquérir des gros contrats expirant et viser une place à la lottery, le second est de jouer sur le court terme. Quel que soit le choix effectué par les dirigeants, il semblerait qu’ils soient prêts à se séparer de Miller afin de ne pas tomber dans l’immobilisme. En attendant, le niveau de cette équipe correspond au troisième tiers de la conférence Est, donc peu d’espoirs de Play Offs...

NEW YORK

Il y aurait beaucoup à dire sur les Knicks mais il est préférable de simplement se taire tant ce qui se passe au MSG relève plus d’un spectacle de cirque que du basket. Mettez ensemble un coach et GM on ne peut plus mal inspiré, ajoutez à cela un meneur à l’ego surdimensionné et quatre compères qui n’ont pas compris que le basket se joue en équipe et vous obtenez un excédent bagage de 45 points en revenant de Boston et une presse New Yorkaise qui se déchaîne... tout simplement désespérant...