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Mickaël Mokongo : "Un nouveau rôle dans un nouveau pays "

dimanche 9 septembre 2007

Après une saison en Italie qui lui a fait connaitre un autre aspect du basket professionnel, Mickaël Mokongo va découvrir un nouveau championnat. Il est le premier joueur français à aller jouer en Turquie. Il revient avec nous sur la saison passée avec Capo d’Orlando et sa future avec BanvitSpor.

Quel est ton sentiment suite à ton transfert vers Banvit, une équipe turque ?

J’avoue que j’aurais bien aimé rester en Italie, pas forcément dans la même équipe mais en Lega. Mais ce n’est pas grave, j’aime les nouvelles expériences, et je suis donc content de découvrir un nouveau championnat. Le basket turc est peu connu, mais le niveau de ce championnat est très élevé. Banvit est un club qui me donne l’opportunité de jouer la FIBA Cup, j’ai un bon feeling avec le coach qui aime coacher les jeunes joueurs. Il a formé des joueurs lorsqu’il était à Ulker Istanbul comme Akyol et Ilyasova. Il me fait confiance pour mener l’équipe et j’aurai
un rôle très différent de l’an passé à Capo d’Orlando.

Que retiens-tu de la saison passée afin de progresser cette saison ?

Dans l’ensemble ça été une saison relativement correct. Je pense que j’ai acquis beaucoup d’expérience car j’ai changé de statut par rapport à Chalon. A Capo, j’étais un joueur professionnel avec un statut d’étranger. C’est très différent du petit jeune qui vient du centre de formation. Cela a aussi été dur de jouer loin de ma famille et de son pays. Ce n’est pas une excuse mais je pense que c’est la logique des choses. J’ai eu beaucoup plus de pression cette saison, ce qui est toujours très enrichissant. Ce qui est sûr, c’est que j’ai réellement apprécié la Ligue italienne...

Vous avez assuré votre maintien lors du dernier match de championnat, contre Reggio Emilia...

Oui, c’est un peu paradoxale parce qu’après la première partie de saison on pensait au playoffs. Mais comme je l’ai déjà dit, on ne nous prenait pas au sérieux. Ensuite, les équipes nous ont scoutés et se sont adaptés. Alors que nous, on n’a pas su s’adapter à notre nouveau statut ; et nous n’avons pas fait certains changements assez rapidement.

Quel a été ton programme cet été ?

J’ai d’abord pris 3 semaines de vacances que j’ai passées avec ma famille et mes amis. Je suis allé voir la finale de ProA et j’ai pu apprécier le jeu de Dee Spencer. Sinon depuis le mois de mars j’avais dit à mon agent, Hirant Manakian, que je voulais bosser mon jeu cet été. Il m’a donc invité à son camp à Colombus fin juin. J’en ai profité pour me remettre en forme et préparer un été de travail aux USA. J’ai passé un moment à Philadelphie et grâce à John Cox, mon ancien coéquipier de Chalon, j’ai pu m’entrainer avec les Sixers. Il y avait Speedy Claxton et Thaddeux Young entre autres. Je suis aussi allé à Los Angeles et Las Vegas pour participer à des Summer Leagues.

Cela fait trois semaines que tu es arrivé en Turquie, comment se passe ton intégration dans cette nouvelle équipe et ce nouveau pays ?

Je suis bien arrivé, j’ai été très bien accueilli dans une ville sympathique. Le club est très professionnel avec un environnement de travail très bon. J’ai rencontré mes coéquipiers, il y a une bonne ambiance. On est très jeune, le coach nous pousse à travailler très dure. Il est exigeant, il y a une très grosse intensité aux entrainements. Dans deux semaines, nous allons participer au tournoi de Cholet juste avant notre premier match officiel comptant pour le coupe nationale.