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Euroligue Final Four 2005 : un jour avant...

jeudi 5 mai 2005

Une quinzaine de degrés, 48 joueurs d’un niveau fantastique, les plus belles pompoms d’Europe, une salle de 13,500 places, vous êtes à Moscou et c’est le Final Four 2005 ! Une saison d’Euroleague 2004/2005 encore plus belle que les précédentes et 4 qualifiés pour un Final Four qui s’annonce d’anthologie. Maccabi Tel Aviv - Panathinaikos Athènes et Tau Vitoria - CSKA Moscou. Voilà le programme des demi-finales qui se dérouleront vendredi à l’Olympiysky Arena.

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Vendredi en fin d’après midi, les deux finalistes du Final Four 2000 se retrouveront pour la première rencontre de l’édition 2005. En 2000 à Salonique, le Panathinaikos battait le Maccabi 73-67 dans un match plutôt rugueux. Le meneur Israélien Derrick Sharp s’en souvient : "Je ne suis pas spécialement heureux de les revoirs, c’est vrai, mais c’est du passé et un match différent."

Les champions 2004 ont pratiqué un jeu offensif toute l’année avec un trio magique d’attaque, Jasikevicius-Vujcic-Parker. Les verts eux ont pratiqué une défense très dure à la limite du tolérable par moment. Lors du premier match des quarts de finale qui opposait Efes Pilsen au Pana, 98 lancers francs ont été tirés dans la partie... Alors vendredi à 17h attaque ou défense ?

Les grecs emmenés par le meneur Slovène, Jaka Lakovic, jouent un jeu posé, supervisé par l’homme qui a déjà gagné cinq fois l’Euroleague et qui participe à son dixième Final Four en tant que coach : Zeljko Obradovic. Et le dieu -poilu- grec, Fragiskos Alvertis, qui à 30 ans se lance à la chasse d’un 4e titre Européen est bien décidé à battre des records. Peut-être du nombre de lancers dans un match du Final Four...

Maccabi Tel Aviv, c’est un jeu léché, emmené par le génie Lituanien, champion deux fois d’affilée, pourquoi pas trois ? Sarunas Jasikevicius et le Maccabi sont arrivés jeudi matin à Moscou sans doute avec une surprise dans leurs bagages. L’année dernière une terrible défense de zone "match-up" avait anéanti le jeu des Russes en demi finales et... atomisé celui de Bologne en finale. Cette année, il faudra contrer les déménageurs Grecs puis le vainqueur du duel hispano-russe pour réaliser le back to back.

Le serbe Dusan Ivkovic après trois ans à la tête de l’équipe russe peut présenter à son employeur un bon bilan, mais il attend encore un peu, pour pouvoir conclure en apothéose. Deux fois troisième, cette année le CSKA est encore plus fort que les années précédentes. Avec plus de 20 millions de dollars, le staff russe a monté une équipe qui affiche un bilan de 53 victoires pour 1 défaite avant la finale à quatre, défaite concédée contre Barcelone non qualifié pour le grand rendez vous Moscovite.
Marcus Brown est à son meilleur niveau, David Andersen a massacré les feuilles de stats avec des séries de double-double depuis le début de la saison. Et le Grecs Theodoras Papaloukas gère la dizaine de millions de dollars de salaires présent sur le parquet avec ses cordes vocales.

Cette nouvelle armée roug€ ne fait pas peur aux espagnols de Vitoria. Calderon, Macijaukas, Vidal et Hansen forment une ligne extérieure créative, athlétique et intelligente. Scola, David, Splitter un secteur intérieur musclé et diablement adroit. Jose Manuel Calderon ajoute : "Notre collectif peut nous emmener vers le titre" et Kornel David renchérit : "Toute l’équipe est incroyable, c’est le match que tout le monde veut jouer". Appuyé par le petit millier de supporters Espagnols attendus à Moscou, Vitoria a toutes les cartes pour "casser du Russe" vendredi à 19h.

L’Olympiysky Arena a été préparé minutieusement par les équipes techniques Russes pour se grand rendez vous qui accueillera 450 journalistes de 25 pays différents et 13 500 spectateurs. En plus des victoires, le CSKA a réussi à greffer une culture basket à ses supporters ce qui pourrait donner une ambiance, certes pas comparable à celle de Barcelone ou de Tel Aviv mais très "Opa".
Sinon une anecdote qui pourrait être intéressante, lundi en Russie est férié car c’est "Victory Day"...

Sport+ diffusera en léger différé les 3 matchs (vendredi 17h et 19h, dimanche 18h30) sinon Euroleague.net diffuse les stat en live. Et bien sur Basketinfo.com vous fera vivre du mieux possible cet évènement majeur.

Photos : cskabasket.com