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Bilan ProB à Noël : les équipes de 1 à 8

samedi 3 janvier 2004, par Aurélien Hipp

Clermont(1er, 11-1) :

Une formidable impression de maîtrise…le Stade veut encaisser moins de 65 pts par match, le Stade le fait…Pire, la troupe à Toupane a carrément enclenché le rouleau compresseur en décembre (100pts concédés en deux matches à Antibes et à Rueil !). Avec une cohésion d’équipe impressionnante, une charge de travail énorme à l’entraînement, et un roster particulier (10 pros quasi-interchangeables, 2 US complètement fondus dans le collectif),le Stade Clermontois va directement vers la ProA. Une bien belle leçon de sport que ce projet sportif serein, cohérent, matérialisé sur le terrain par une machine à gagner. Tout part de cette fameuse défense étouffante, orchestrée par des joueurs pas tous géniaux en attaque, mais aux qualités athlétiques et mentales reconnues. Un seul couac dans tout cela, la défaite de 20pts à Maurienne, qui reste jusqu’à présent un accident de parcours.
Cerise sur le gâteau, la naturalisation de Demba M’Bengue, que de nombreux clubs seraient satisfaits d’avoir comme étranger.

Les satisfactions :

S’il faut dégager un joueur de l’armada auvergnate, alors David Melody semble s’imposer. Leader offensif d’une formation où chaque joueur est aussi important que son coéquipier,Melody réalise une deuxième saison en ProB de toute beauté. Le collectif étant roi à Clermont, le Stade peut se permettre d’avoir une des paires US les moins prolifiques de ProB. Mais voila, cette paire est justement éminemment complémentaire de toute la rotation, d’où la recette de ce succès.

Les flops :

Evidemment, aucun joueur ne déçoit vraiment dans l’équipe, le Stade Clermontois est un leader serein. Budget, résultats, tranquillité, il ne manque à Clermont pour être un leader parfait qu’un public nombreux et bouillant derrière son équipe. Le gymnase Fleury, s’il était réputé pour être imprenable, ne se distinguait pas par son ambiance…Désormais installé à la Maison des Sports, le Stade est confronté à ce même problème, mais amplifié.

Perspectives :

Un « big game » dès la reprise, avec la réception du dauphin chalonnais, pour un match qui présente un ENORME enjeu. Si l’ESPE s’incline, qui pourra aller chercher Clermont, ses 2 victoires d’avance et son panier-average positif ?


Châlons(2e, 9-3) :

Une bien belle équipe, montée grâce à un recrutement intelligent et juste (Andrieux, Moncade), sans parler des bonnes surprises (la signature de Doyal,qui aurait pu aller monnayer ses talents ailleurs, l’arrivée de Rancik). Au final, un 5 de départ qui ne dépareillerait pas à l’étage supérieur (Moncade-Andrieux-Stanford-Julians-Doyal), si l’on compare ce roster à celui de Besançon par exemple.
La saison a fort bien démarré, notamment lors des rencontres à l’extérieur, des matches ou l’ESPE laissait des points les saisons précédentes. Par exemple, la victoire à Evreux (62-85) a marqué tous les esprits, l’ALM étant encore à l’époque un prétendant à la montée directe. Mais Châlons a des difficultés depuis quelques semaines. La victoire difficile face à Orléans avant les vacances n’aura pas permis d’oublier les 2 défaites consécutives à l’extérieur (Mulhouse après 2prolongations, St Etienne) . De l’avis des supporters châlonnais, le collectif tourne moins bien depuis quelques matches, d’où des résultats en légère baisse. De plus, l’intégration de Radoslav Rancik semble prendre du temps. Une légère baisse de régime donc, mais au final, de nombreux motifs d’espoirs puisque le roster est de très haute qualité, le staff intelligent, et Rancik un TRES bon joueur ne pouvant qu’apporter beaucoup plus que l’énigme Zaza Enden. Malheureusement, il faudra être dans le bain très vite, puisque défier Clermont sera tout sauf une sinécure, surtout pour un match de reprise.

Les satisfactions :

Anthony Stanford est en bien meilleurs termes avec son shoot que la saison précédente. Finies les 3/15 à 3Pts et autres séries du genre, Stanford semble avoir retrouvé sa sérénité. Andrieux confirme qu’il est un excellent joueur de ProB, même si un méchant virus a eu raison de sa régularité juste avant la trêve.Enfin, Moncade a très bien géré la transition pour son passage d’une équipe de tête en ProB à une autre.

Les Flops :

On pouvait peut-être attendre un peu plus de Harold Doyal, mais peut-être le fait de jouer 5 ne lui convient-il pas tout à fait. La rotation châlonnaise ne contenant aucun vrai pivot , il faut trouver des solutions ponctuelles. Vincent Mouillard, lui aussi touché par cette fameuse grippe, déçoit lui aussi, ayant déjà plusieurs fois fait « chou blanc » en attaque. Enfin, Yoran Julians tarde à franchir le palier qu’on attendait tant à Mulhouse. Irrégulier, il a conservé sur certains matches la nonchalance de sa première année en ProB.

Les perspectives :

Peut-être le match de l’année pour ce 3 janvier . Une victoire ou une très courte défaite (et donc récupérable au match retour) sont les seuls scenarii possibles, tout autre laisserait un boulevard à Clermont. D’autant plus qu’un autre déplacement difficile se profile à l’horizon, à Epinal.


Epinal(3e, 9-3) :

Grosse saison du côté des Vosges ! Un roster de très haut niveau là aussi (le 6e homme de luxe est à choisir parmi JP Tailleman, Mourad Boughedir, Darius Lane ou Antawn Dobie), et l’un des meilleurs français de ce championnat, le « rookie »,Christophe Humbert. Concernant Humbert, le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il est la ! 3e joueur français à l’évaluation, il évolue dans un registre de 5 en attendant peut-être de très légèrement s’écarter avec le retour attendu de Kere. Gros contreur et rebondeur, doté de quelques bons moves en attaque, l’une des révélations de cette année.
L’année avait pourtant mal commencé (- 22 à Evreux), mais l’ASGE s’est ensuite distinguée en ne lâchant aucun match, entre cartons (face à Rouen, Angers) et bonnes perfs (victoire à Mulhouse, à St Etienne) . Ajoutons Innocent Kere à ce roster, et Epinal devient un candidat crédible à la montée. Equipe à comportement très offensif, l’ASGE peut encore progresser en défense pour rester dans le sillage des deux équipes de tête. Les joueurs de Christian Monschau ayant déjà perdu à Clermont, l’affrontement face à Châlons sera un révélateur très intéressant.

Les satisfactions :

Des « noms » de la ProB parsèment ce roster, mais aucune « star » sur le terrain à Epinal. Si Tailleman arrose parfois un peu (c’est le lot de tout shooteur), aucun joueur ne tire la couverture à soi, et il est rare que le meilleur marqueur de l’équipe soit le même d’un match sur l’autre. Après quelques matches d’adaptation, Darius Lane est au top offensivement et Antwan Dobie a fait taire les critiques nées au sujet de son adresse douteuse. Avec la surprise du chef (Humbert), tous les feux sont au vert à Epinal…A quand une salle à la mesure des ambitions ?

Les flops :

Difficile d’en trouver un sur le plan sportif. En revanche, le « chômage technique » de Kere est regrettable. Mais la solution à ce problème est parait-il imminente, Innocent sera bientôt français, affirme son coach. Il faudra alors discuter du cas Montabord, excellent pigiste mais dont la place peut être remise en cause suite à l’activation de Kere, car tout dépend du budget vosgien.

Perspectives :

La réception de Rueil à la reprise est importante, car l’ASGE pourra alors écarter durablement un concurrent direct.Dans l’immédiat, ne pas lâcher l’ESPE d’une semelle avant peut-être de se frotter à Clermont...


St Quentin(4e, 9-3) :

Olivier Hirsch et tout le club doivent être fiers. Le roster que l’on disait un peu faible, les trop nombreux changements opérés pour que les résultats continuent à être bons, un coach novice en ProB, tout cela, c’était tout simplement trop ! Résultat, SQBB est en tête des classements avec quelques coups d’éclat comme la victoire maîtrisée à Rueil, le hold-up quasi réussi à Chalons. Finalement, on se demande comme Antibes a pu pousser l’équipe chez elle en prolongation. Et comme seul coup d’arrêt, on retiendra la défaite à domicile contre Brest, rien de bien dégradant. Ce qui impressionne dans l’Aisne, c’est la capacité de l’équipe à s’adapter au jeu de l’adversaire. Un match défensif comme à Rueil ou face à Antibes, ou hyper offensif contre Rouen, SQBB fait le dos rond et s’adapte.
A la base, un recrutement intelligent, pour former une équipe sans star aucune mais équilibrée à tous les postes. Ajoutons à cela la surprise du chef « Starosta », sans vrai équivalent en ProB, et qui enchaîne les double-double comme des perles. Il est assez intéressant de remarquer comment SQBB parvient de mieux en mieux à utiliser son « géant », en usant par exemple de courtes passes lobées dans la raquette. Les autres joueurs du roster sont soient très expérimentés (Pons, Barbitch), revanchards (Perry), replacés sur le terrain (Orr, qui passe avec bonheur du poste 5 au poste 4). Avec un 8e homme capable de donner quelques minutes de qualité (Kaczmarow), SQBB entend bien continuer sur sa belle lancée.

Les satisfactions :

Après quelques difficultés d’adaptation, Ondrej Starosta est le point d’ancrage intérieur que rêve d’avoir toute équipe de ProB. Plus grand que tous ses adversaires directs sans exception (dommage que Pascal Fleury soit descendu d’un niveau, mais les deux joueurs n’ont tout de même pas un standing comparable).
Yann Barbitch est de retour ! Il semble avoir été recadré dans un profil de joueur alternant pénétration et shoot longue distance, alors qu’il abusait de son tir à 3Pts la saison précédente.

Les flops :

La paire US (ou plutôt canado-US) est parfois irrégulière, mais le bosman de l’équipe fait office de 3e américain et peut compenser si besoin.

Perspectives :

Une reprise pas évidente à St Etienne, face à une équipe qui surfe sur une belle série de victoires consécutives, et ensuite un calendrier plutôt clément, après cependant avoir rendu visite à Clermont. Si l’équipe conserve le rythme, on devrait la retrouver assez haut en fin de saison, au moins à la place qu’elle occupe actuellement.


Brest(5e, 8-4) :
On arrête désormais de parler de « miracle permanent ». Brest n’a toujours pas beaucoup de sous, mais s’est au moins acheté une sérénité ! Si les joueurs continuent de succéder à Marcel Cerdan, c’est pour remplacer les blessés, et non pour tenter d’oublier les erreurs de recrutement.
Le recrutement, voila d’ailleurs un domaine où Brest est désormais au top. Jimmy Vérove enchaîne les bons coups (Jérôme Schmitt, Darrell Waters, Storozynksi), et a même des solutions de rechange en cas de coup dur (Il vient de signer Hulett qui a tourné à la moyenne ridicule de 14.9pts en A1 italienne). Si le « Kelvin Gibbs plus » n’est jamais arrivé en Bretagne, scout Vérove est désormais crédible et respecté pour ses choix.
Un bon recrutement et donc un bon parcours sportif. Et encore, L’étendard n’est que 5e pour avoir complètement raté son début de saison. Imaginez vous encore la bande à Vérove perdre à Antibes maintenant ? Passée tout près contre l’ESPE, l’équipe s’est fait peur à Angers et Orléans, mais en est désormais à 5 succès consécutifs. La meilleure attaque de la division a atteint les 100pts lors des 3 derniers matches et n’est descendu qu’une seule fois sous les 80 depuis le début de la saison !

Les satisfactions :

Il fait bon recruter en finlande désormais. Après les passages remarqués à Mulhouse de McFarlan et Adell, Waters met en valeur la « filière finlandaise ».Joueur extrêmement complet, il va manquer 3 mois à son équipe. Remplacé par un joueur apparemment individuellement énorme, il manquera peut-être la polyvalence de Waters pendant quelques semaines…Pawel Storozynski détient la meilleure évaluation de la saison pour l’instant avec 47 ! Diminué au mois de novembre par une blessure, il revient à son meilleur niveau et est l’un des meilleurs français, pour ne pas dire LE meilleur, de ProB. Jérôme Schmitt pouvait-il faire meilleur choix que d’aller à Brest ? Laissé par la SIG, il se relance complètement en Bretagne et peut légitimement envisager un retour proche en ProA...

Les flops :

Le club n’est décidément pas épargné par les blessures. Franck Vérove a ainsi très peu joué, Jimmy pas du tout, Waters est out pour 3 mois au moins, et espérons que c’est tout. Enfin, déception(TRES) relative, on attendait peut-être un peu plus de Garry Chathuant, qui est très bon certes mais qui était peut-être censé exploser…

Perspectives :

Le match à Rouen pour la reprise sera riche d’enseignements, et en dira long sur les possibilités des deux équipes. La première de DeeAndre Hulett sera très attendue, et si on ne se fait pas trop de soucis pour sa moyenne de 20pts par match, il devra compenser dans tous les domaines où Waters apportait tellement…Beaucoup moins passeur que son compatriote, il faudra veiller à l’équilibre du collectif de la Breizh Team .


Rouen(6e, 7-5) :

Comme l’an passé avec Clermont, le « coup » du promu…Impérial à domicile, avec un groupe renforcé par l’arrivée de Jonathan McClarck et celle de Michel Diama, la troupe de Michel Veyronnet est 6e à la trève, et reçoit Brest dans un match une fois de plus à sa portée.
Nombre d’équipes se sont déjà cassé les dents au gymnase des Cotonniers, mais il faudra confirmer face à des formations plus huppées. A l’instar de tout promu, la modestie est de rigeur et l’objectif sera évidemment un maintien tranquille…mais il ne manque plus que quelques succès pour verrouiller cet objectif et attaquer le suivant, à savoir une qualification pour les playoffs. Les premiers petits soucis arrivent au SPOR avec les blessures de McClarck il y a quelques semaines et celle de Williams actuellement.
La réussite de Clermont puis celle maintenant de Rouen doit donner des idées aux équipes de tête en N1 (Quimper, Nanterre, Charleville…) pour l’année prochaine !

Satisfactions :

L’excellente adaptation de la paire US au niveau supérieur…et comme souvent, leurs stats sont encore meilleures, notamment en ce qui concerne Williams. Parmi les plus complets de ProB, les deux US sont entourés d’extérieurs français qui eux aussi parviennent sans trop de difficultés à passer le cap de la ProB (Le Brun, Delarue, etc…) ou d’autres ayant déjà une expérience à ce niveau (Vérove, Diama). Et puis Rouen compte une star dans ses rangs, l’un des meilleurs amis de TP, Alexis Rambur !!

Les flops :

Une toute petite salle qui empêche plus de monde de venir supporter le SPOR. Mais le problème est connu et sera sûrement résolu un jour ! Si Michel Diama avait un peu de mal au début de la saison, il a annoncé en interview qu’il serait au top en janvier…

Perspectives :

Le maintien ne faisant plus aucun doute, il sera temps de viser plus haut. La saison d’un promu dépendant souvent de la cohésion du groupe tout au long de la saison, il faudra tenir jusqu’à la fin, car 30 matches, cela se révèle souvent être long…mais Michel Veyronnet et son groupe ont l’air on ne peut plus motivés pour cette première saison de ProB, et viser l’un des derniers strapontins pour les playoffs parait être tout à fait à la mesure d’une équipe qui surfe encore sur la vague de sa montée de N1 vers la ProB.


St Etienne(7e, 7-5) :

Un début de saison raté, d’aucuns ont rapidement craint que le recrutement orchestré par Alain Thinet n’ait pas été suffisamment performant. Avec une ambition affichée de retrouvée les playoffs, une nouvelle dynamique initiée par l’arrivée de Coach Thinet à la tête de l’équipe, il aurait été dommage de remettre ce type de projets à plus tard. Le pivot Biéloruss Oleg Kojenets est le parfait symbole du retour au premier plan du SEBC. Annoncé en instance de départ il y a quelques matches, il est aujourd’hui une rotation importante. En effet, peu nombreux sont les « 5 » de 2m08 à évoluer en ProB. Comme pour le nancéen Fred Vinson, il semble que « l’épée de Damoclès » ait été la bonne solution ! Tout ne pouvant pas être parfait dès l’entame de la saison, il a aussi fallu trouver la bonne carburation de James Zimmermann dans le dispositif stéphanois. Même si ce match s’est soldé par une victoire contre Nantes, on doute que l’ailier US ait ravi le staff technique avec son 5/25 aux tirs.
De l’avis de tous, le déclic s’est produit suite à la « raclée » prise à Angers (66-92), où il a été décidé de réagir…d’où les bons résultats nés de cette nouvelle prise de conscience collective

Satisfactions :

A St Etienne, on vante surtout les mérites du groupe. Mais Ahmed Fellah confirme qu’il peut diriger une bonne équipe de ProB, James Zimmermann fait montre de son intelligence de jeu en s’investissant notamment en défense. Mais la grande satisfaction du SEBC, c’est peut-être d’avoir réussi à s’inviter dans le cercle très fermé des équipes ayant un vrai rôle à jouer en ProB, ce qui n’était pas le cas les années précédentes.

Les Flops :

Pas vraiment de joueurs au fond du trou, mais de gros passages à vides pour Kojenets (reperé à Trévise) et Maynier, qui semble désormais reprendre sérieusement du poil de la bête en 6e homme de luxe. On pouvait peut-être attendre un peu plus d’Eric Chaulvet, mais peut-on douter de sa force de caractère en le voyant,malade, sortir un match à 8/8 aux tirs alors que d’autres seraient restés au lit ?

Perspectives :

Un mois de janvier déterminant pour le SEBC. Réception de SQBB, déplacement à Mulhouse, à Rouen et Clermont, aucune partie de plaisir dans cette liste. Il faudra donc impérativement battre Orléans à domicile (entre Mulhouse et Rouen) et tenter des coups à l’extérieur.


Rueil(8e, 6-6) :

Pas vraiment un exemple de sérénité depuis le début de saison…entre le départ de Sami pour des horizons artistiques (encore que le joueur ait pondéré sa version, par rapport à celle donnée par le club), le tâtonnement pour le choix de la paire US (Dixon-Boswell, puis Moseley-Reed, et maintenant Shamsid-Deen engagé au poste de pivot), la communication étonnante (« le club ne pourvoira pas au remplacement Sami », et engage pourtant Lesly Bengaber ), on n’y voit pas trop clair. Même le meneur Ted Berry serait menacé, difficile en effet de remplacer Frédéric Moncade !Mais plus que des déceptions individuelles, c’est tout Rueil qui déçoit. Le projet de Rémy Delpon ne porte pour le moment pas ses fruits, et à la trêve, l’idée générale était « il faut faire quelque chose pour que cela change ». Maurienne ayant glané sa première victoire de la saison à l’extérieur au Stadium de Rueil, le vase a sûrement débordé.

Satisfactions :

David Condouant se comporte en capitaine exemplaire, et est souvent présent dans les trois secteurs statistiques majeurs (Points, rebonds, passes) et n’a rien à se reprocher. En plus, il s’est acheté une honorable adresse aux lancers-francs. Paul Reed était statistiquement super, mais a semble-t-il souhaiter se rapprocher de sa famille. Enfin, Thomas Dubiez pète le feu et a placé la barre très haute pour le titre de meilleur shooteur à 3pts de la saison.

Les flops :

Manuel Raga est un gros défenseur, certes, mais n’apporte tout de même vraiment pas grand-chose en attaque. En 6e homme, pour assurer des rotations de qualité , il serait parfait mais le problème est que Raga fait partie du 5 de départ, et pour peu que David Moseley ne trouve pas la mire (ce qui ne lui arrive heureusement plus très souvent), la marque se retrouve répartie entre 3 joueurs seulement

Perspectives :

Reprise à Epinal, bon courage !Calendrier beaucoup plus clément par la suite, qui devrait permettre de remonter vers des sphères plus hautes au classement (Beauvais, à Angers, Evreux, Nantes). Si le RAC arrive à une place lui garantissant l’avantage du terrain en playoffs, l’objectif sera de la garder.